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De leur orgueil naquit le mal, de leur souffrance s'écoule l'espoir, dans le sang les Dieux reviendront.
« J'ai beau être aveugle, mais je sais que les signes se font de plus en plus visible... Ce que les Anciens dieux ont désignés se sont enfin rapprochés et leurs destins sont maintenant scellés l'un à l'autre... Ils ne pourront poursuivre leurs périples l'un sans l'autre. C'est à la fois une bénédiction comme une malédiction... Combien ont déjà tentés de stopper la Chantre sans jamais pouvoir réussir. Mais avant de pouvoir y arriver, nous devons savoir ce qui s'est passé pour que l'homme, celui que nous connaissions autrefois et qui cohabitait pacifiquement avec nous autres, se soit retourné contre nous... Mes frères et mes soeurs, en attendant nos héros, élus des Anciens dieux. Prions ensemble pour que demain se lève un jour nouveau... ... Et pour que celui-ci ne soit pas le dernier. » Prêtresse Sshaïka
Bienvenue ! Bienvenue lecteur errant avide d'histoire épique, d'amour et de trahison ! Bienvenue dans les Chroniques de Luada ! Tu dois te demander ce qu'est exactement les Chroniques de Luada ? Il s'agit la d'un projet d'histoire Médiéval-fantastique entre deux amis. D'un côté, nous avons un dragonnet du nom de Bahakell à l'imagination (trop) débordante et que s'abandonne tant qu'il le peut à l'écriture et de l'autre, nous avons la torride Phoenix, maitresse, que dis-je, impératrice du dessin ! (Il faut bien mettre en valeur nos auteurs, non ?) Luada est donc un monde médiéval gorgée de créature fantastique comme les elfes et les nains, les hobbits et les gnomes, où encore que sais-je ! Un monde que la magie fuit et où les Anciens dieux disparaissent peu à peu... Mais pourquoi donc ? La faute à l'orgueil de l'homme, tentant de dominer ciel, terre et mer au nom de la Chantre, un ordre religieux qui tente de supplanter les Anciens dieux et en faisant cela, ils assèchent le monde de toute énergie. Alors que la résistance non-humaine s'organise, deux êtres que tout oppose vont être l'épicentre d'un séisme qui secouera le monde actuel pour le meilleur comme pour le pire. Deux héros qui se lèveront, aidés par leurs alliés (et honnis par leurs ennemis) afin d'empêcher la Chantre de détruire Luada... Avant qu'il ne soit trop tard ! De leur orgueil naquit le mal, de leur souffrance s'écoule l'espoir, dans le sang les Dieux reviendront.
« J'ai beau être aveugle, mais je sais que les signes se font de plus en plus visible... Ce que les Anciens dieux ont désignés se sont enfin rapprochés et leurs destins sont maintenant scellés l'un à l'autre... Ils ne pourront poursuivre leurs périples l'un sans l'autre. C'est à la fois une bénédiction comme une malédiction... Combien ont déjà tentés de stopper la Chantre sans jamais pouvoir réussir. Mais avant de pouvoir y arriver, nous devons savoir ce qui s'est passé pour que l'homme, celui que nous connaissions autrefois et qui cohabitait pacifiquement avec nous autres, se soit retourné contre nous... Mes frères et mes soeurs, en attendant nos héros, élus des Anciens dieux. Prions ensemble pour que demain se lève un jour nouveau... ... Et pour que celui-ci ne soit pas le dernier. » Prêtresse Sshaïka
Bienvenue ! Bienvenue lecteur errant avide d'histoire épique, d'amour et de trahison ! Bienvenue dans les Chroniques de Luada ! Tu dois te demander ce qu'est exactement les Chroniques de Luada ? Il s'agit la d'un projet d'histoire Médiéval-fantastique entre deux amis. D'un côté, nous avons un dragonnet du nom de Bahakell à l'imagination (trop) débordante et que s'abandonne tant qu'il le peut à l'écriture et de l'autre, nous avons la torride Phoenix, maitresse, que dis-je, impératrice du dessin ! (Il faut bien mettre en valeur nos auteurs, non ?) Luada est donc un monde médiéval gorgée de créature fantastique comme les elfes et les nains, les hobbits et les gnomes, où encore que sais-je ! Un monde que la magie fuit et où les Anciens dieux disparaissent peu à peu... Mais pourquoi donc ? La faute à l'orgueil de l'homme, tentant de dominer ciel, terre et mer au nom de la Chantre, un ordre religieux qui tente de supplanter les Anciens dieux et en faisant cela, ils assèchent le monde de toute énergie. Alors que la résistance non-humaine s'organise, deux êtres que tout oppose vont être l'épicentre d'un séisme qui secouera le monde actuel pour le meilleur comme pour le pire. Deux héros qui se lèveront, aidés par leurs alliés (et honnis par leurs ennemis) afin d'empêcher la Chantre de détruire Luada... Avant qu'il ne soit trop tard ! Bahakell Dragonnet de garde et garde de dragonnet. Ca va faire huit ans que j'ai la passion d'écrire. A la base, cette passion était là pour expulser tout le trop plein d'amertume, de colère et de déception que j'avais en moi. Puis peu à peu, j'ai commencé à écrire sans trop d'idée, j'ai posé les bases d'un monde que certain connaisse aujourd'hui comme « Kharas » et qui continue d'évoluer dans ma petite tête. Pour tout dire, je dois avouer que je ne me doutais pas du tout de mon penchant pour l'écriture... J'étais parti pour devenir dessinateur d'illustration, mais une mauvaise âme m'en a détourné et m'a dégouté du dessin. J’ai travaillé pendant cinq longues années dans l’architecture, se soldant par un ennui profond et un dédain total de ce milieu. Je me suis reconvertis un an après mon échec au bac dans la spécialisation de l’information et de la communication, entre autre : Du Livre. Aujourd’hui, je compte reprendre mes études, repasser mon Bac et faire deux ans d’études supérieures pour espérer finir ensuite dans une bibliothèque et qui sait, un jour, en diriger une. J’espère aussi ne pas rester en France, dans l’envie de vivre dans la neige et le vent frais du Quebec, quel meilleur cadre pour l’inspiration et ça me changera de mes usines, champs et bar-tabac PMU. Comme certains l'ont remarqués, je suis du genre à avoir une motivation défaillante, hors pour Luada c'est différent puisque je travaille cette fois en duo avec 5oulfire. J'espère vous offrir la meilleure des histoires possibles venant de mon inspiration et de celle de ma complice. Pour la fin, je suis un passionné des dragons, du monde de la nuit et de la mythologie. Maintenant, si vous voulez bien m'excuser, je dois empêcher 5oulfire de violer un énième vampire.
5oulfire Entre la plume et le crayon, je ne saurais choisir. Issue d’un baccalauréat littéraire, l’écriture a longtemps tenu une place importante dans ma petite vie d’adolescente en quête d’identité. C’est au travers de mes lectures que je me suis construit un style particulier qui a évolué jusqu’à ce jour. Fortement encouragée par un de mes professeurs, il a réussi à faire jaillir la prose mélodieuse qui bouillonnait sous mes veines lorsque j’étais plus jeune. Mais je ne me suis pas arrêtée là. Bien qu’en ayant choisit de passer mon bac avec une option langue vivante, je n’ai pas pu résister à l’Art plastique. Un fléau pour certains. J’y ai trouvé une oreille attentive qui m’a permis de trouver ici un exutoire insoupçonné. Suite à quoi il me paraissait évident de poursuivre dans ce domaine. J’avouerais que j’ai un faible pour le dessin, cela ne m’a pas empêchée d’intégrer une école d’art, infographie 3D où je n’ai fait qu’une année. Aujourd’hui, je suis étudiante, en Chinois à Aix-En-Provence en hommage à l’admiration que je portais à la culture asiatique. Je file et continue mes études sans réellement savoir ce que je souhaite devenir. Oui, j’ai bien des ambitions secrètes mais celles-ci ne le seraient plus si je le disais. J’ai simplement la fibre artistique, sauf que je ne l’accepte que partiellement. Du genre multifonction, je suis sur plusieurs projets, aussi bien personnel que collaboratif. Ils sont à la fois un moyen d’entretenir mes acquis et de découvrir d’autres choses. Autrement, plus personnellement, si cela vous intéresse. Je voue un culte aux vampires et vikings. Mais j’en ai une vision quelque peu particulière. Ca explique peut-être mes tendances sadiques, un égocentrisme soit disant trop important. J’ai une imagination débordante, peut-être trop. Après ça part dans tout les sens, ça contamine tout le monde et je me retrouve là. Tags associés : Presentation, auteurs
Vendredi 04 Juin 2010Poster un commentaire
Chapitre 2 Le chevalier errant Quand Spirit entra dans l’auberge, elle ne remarqua pas l’homme assis dans un coin, les pieds sur la table et une pomme verte à moitié dévorée dans la main. Il la détailla du regard, s’arrêtant un long moment sur ces fesses et eut un léger sourire qui dévoila une canine proéminente. Il croqua de nouveau dans sa pomme, le jus s’étalant sur le coin de sa bouche. Pendant qu’il mâchait, il s’essuya les lèvres du dos de la main et avala son forfait. Il continua d’observer Spirit, celle-ci s’était courbée sur le bar, ses mains soutenant le menton et faisant les yeux doux au tavernier, un humain qui semblait plus captivé par la crevasse de ses seins de la jeune femme que par ses yeux. Cette fille est une veuve noire, pensa-t-il, ce qui agrandit son sourire. Il croqua de nouveau dans sa pomme quand il sentit une présence à ces côtés. -Messire Bahakell va-t-il bien ce soir ? Bahakell, puisque c’est son nom, tourna ses yeux verts sur l’elfe qui s’était assise à côté de lui, deux bières dans chaque main, qu’elle disposa sur la table. Aussitôt et pour paraître poli, l’homme s’assit correctement, dégageant ces pieds de la table. -Vous êtes là, donc je vais bien, commença-t-il en affichant un sourire à la fois orgueilleux et charmant. Et vous ? Comment s’est passé votre journée ? L’elfe, une mignonne jeune femme aux cheveux roux et aux yeux bleus rougit légèrement, tout en ce tâtant les lèvres du doigt. -Ma journée ? Oh, moi qui pensais que le temps c’était arrêté à hier soir… Sur ces mots, elle se courba, dévoilant une légère poitrine aux yeux de Bahakell, puis elle glissa une main dans les cheveux noirs de l’homme, réduit en queue de cheval dans son dos, avant de venir jouer sur ces cornes. Bahakell était physiquement humain, mais il avait quelques particularités qui faisaient de lui… Un non-humain… Comme ses deux petites cornes recourbées en arrière sur son crâne, ses yeux en amandes, ses canines proéminentes, ses ongles noirs et durs, ses minuscules écailles ou pire encore… ses ailes noirs de jais. -Vous me flattez là, Milady… Fit Bahakell avant qu’un de ces ongles vienne tirer le chemisier de l’elfe, exposant encore plus sa poitrine. L’elfe se retira, un sourire amusé aux lèvres, puis elle saisit les deux bières. Pendant ce temps, Bahakell eut le choix entre le panorama des fesses de sa compagne ou l’étrange femme qui réussit à soutirer l’une des clefs de chambre que le tavernier gardait jalousement depuis l’exode. -Une veuve noire, murmura-t-il. -Plait-il ? Il se tourna vers l’elfe, puis lui sourit : -Non rien… Elle lui tendit sa bière qu’il saisit doucement en prenant soin de caresser les fins doigts de l’elfe, tout en gardant un bras sur le dossier du canapé, sans quitter des yeux la jeune femme. -A notre entente, fit-elle dans un léger murmure emplie d’envie. -A notre entente, conclu Bahakell en trinquant. Ils prirent ensemble la première gorgée avant que sa compagne ne se presse contre lui. -Racontez-moi encore… -Quoi ? Encore ? Ça fait la sixième fois au moins ! Elle se pressa encore plus contre lui, l’une de ses mains caressant la chemise blanche de Bahakell (plus tellement blanche à vrai dire vue les traces de sang qu’il avait tenté d’enlever sans rien y faire.). -Cela me… Stimule ! Le demi-dragon, oui, car il s’agissait bien de cela, ne put s’empêcher de sourire et reprit une gorgée de sa bière. En voilà une qui sait ce qu’elle veut, pensa-t-il. Allons Bahakell, fit une petite voix au fond de lui, sa conscience. Tu sais très bien t’y prendre avec la gente féminine, surtout les filles de fermes et les serveuses quand tu veux vider le paquet ! Alors, fais pas semblant d’être surpris ! Ta gueule ! Répliqua-t-il. Il sourit de nouveau, but encore et saisit l’elfe par la taille pour la faire monter sur ses genoux. Elle gloussa et se laissa faire, ce dandinant exprès pour faire grogner le demi-dragon. Spirit vit cela du coin de l’œil et s’amusa de la scène, en voilà un qui savait profiter de l’instant présent, sans se soucier de ce qui les entouraient. La taverne était bondée, il fallait l’avouer. L’exode de Dagobas avait remplit le relais Maltek à ras-bord, il n’y avait plus aucune chambre disponible (sauf pour Spirit, qui avait joué de ces charmes pour obtenir la suite « royale »… Autrement dit, la chambre du tavernier, qui allait sans aucun doute être débordé toute la nuit pour ne pas se permettre de dormir) et le reste allait soit dormir à même le sol de la taverne, soit à la belle étoile… Il n’y avait presque plus de nourriture et les réfugiés n’avaient pas plus d’argent que les maigres possessions qu’ils avaient pris sur eux lors de la bataille ! -Alors, j’étais à Dagobas pour affaire, l’un de mes vieux amis, un gnome du nom de Potak… -Quel nom stupide ! Clama l’elfe en ricanant avant de boire une gorgée de sa bière. Bahakell ne releva pas et poursuivit : -Potak donc, avait trouvé un emploi pour moi. Un boulot de mercenaire de quelques mois, me rapportant un joli pactole de gemme une fois le contrat fait. Je lui ai dit de me mettre au parfum et de contacter l’employeur… On a toujours besoin de gros bras pour ce genre de boulot. -Des gros bras… Hum, oui. L’elfe se mordit la lèvre en posant sa tête dans le creux du cou de Bahakell et lui mordit tendrement sa peau marquée par le soleil. Il n’y a pas que ça de gros chez toi. Le demi-dragon toussota, gêné et but une nouvelle gorgée de sa bière. Voyant sa choppe se vidait, il fit signe au tavernier d’en remettre une. -En attendant, j’ai décidé de faire un tour dans la ville, la nuit tombait à peine quand cela a commencé. Il jeta un coup d’œil à la jeune femme au bar, sirotant un verre de nectar. Sur le coup, il n’avait pas bien vue, mais constata la pâleur de sa peau… Pendant un instant, il crut déceler une plume parmi ces cheveux brun/roux. -C’est alors qu’une pluie de rocher flamboyant s’est abattu sur la ville. En quelques minutes, c’était le chaos. J’ai même reçu un morceau de pierre sur le front, me sonnant sur le coup. A ces mots, il se frotta le haut du crâne, où un petit bleu de la taille d’une bille était visible, d’ailleurs il semblait disparaitre à toute vitesse. -J’ai dû être dans le brouillard une bonne dizaine de minutes… Quand je suis revenu à moi, la ville était en feu, des gens courraient partout et certain hurlaient « La Chantre ! La Chantre nous a trouvée !». On lui rapporta sa seconde bière et aussitôt, il en but presque la moitié. Lorsqu’il la reposa, il vit sa compagne elfe tenter de l’imiter. Quand elle vit le regard amusé du demi-dragon, elle s’étouffa en riant, faisant tomber un peu de bière sur son chemisier. -Désolée, balbutia-t-elle. -Tu as encore beaucoup de chemin à faire avant de trouver la voie du grand buveur, petit scarabée ! Elle s’esclaffa de nouveau, puis le secoua doucement. -Allez, la suite ! Je veux encore entendre tes exploits ! Bahakell sourit et vit du coin de l’œil que la femme à la peau blême s’en allait vers les chambres, il la suivit du regard, reprenant sa bière et buvant une nouvelle gorgée. Alors qu’elle montait quelques marches de l’escalier menant au premier étage, elle tourna la tête vers lui et durant un instant leurs regards se croisèrent. Aussitôt Bahakell détourna le sien. -Hey ho ! Je m’impatiente moi ! L’elfe fit sautiller ces fesses sur le bassin de Bahakell, ce qui lui valut un nouveau grognement de désir, déjà la Bête ce réveillait. -Oui oui, d’accord… Arrête de me sauter dessus, tu veux ? Bon… J’ai alors dégainé Massacreuse, mon épée à deux mains et j’ai couru vers les murailles. Il imita le geste, les mains tenant une épée invisible tout en entourant la fine taille de l’elfe. -En arrivant sur place, je vis la muraille s’effondrer sous le coup d’un projectile et aussitôt, les templiers se sont engouffrés dedans, en hurlant « Pour la Chantre, tuez les hérétiques ! » Plusieurs regards se tournèrent vers Bahakell, certains mauvais, d’autres choqués et encore d’autres plus tristes qu’autre chose… Le demi-dragon racontait cette histoire comme s’il s’agissait de sa propre légende, alors qu’en vérité, il n’avait été qu’un de ces malheureux qui avaient vu la cité tomber… Pire encore, il n’était qu’un voyageur, il n’avait pas perdu de foyer lui ! -Et alors ? Qu’as-tu fais ? Il finit sa seconde bière, un nouveau signe et le tavernier s’exécuta. -J’ai hurlé de rage et j’ai chargé, visant à bloquer la brèche à moi seul. J’ai alors tailladé dans le tas, des dizaines et des dizaines de templiers tombèrent. Mais pour un tué, deux le remplacés. Bahakell émit un rot qui coupa cours à son récit, l’elfe ne fut nullement choqué comme le furent les gens de la haute société, au contraire elle rit légèrement en lui jetant un regard farceur. La Bête s’activa au fond de lui et son regard replongea dans le chemisier de sa compagne. -En voyant que je ne tiendrais pas longtemps, je me suis replié, tout en frappant ceux qui s’avançaient de trop près. Puis comme si la chance voulait que je m’en sorte, une des maisons frappées par les catapultes s’effondra juste entre moi et l’armée de templier… Badaboum ! On lui servit sa troisième bière pendant que l’elfe commanda sa seconde. Il la but tranquillement tout en finissant son récit. -J’ai couru vers la sortie nord de la ville et j’ai vu les caravanes qui s’apprêtaient à partir. J’ai alors protégé leurs retraites des Templiers qui nous fonçaient dessus, moi et quelques autres… Quand les caravanes étaient enfin parties assez loin, nous avons pris à notre tour des Lézards de monte et nous avons rejoint les réfugiés ici, au relais. L’elfe le regardait d’un air presque dévot, puis elle lui sourit et glissa l’un de ces fins doigts sur les lèvres du demi-dragon. -Je doute que la chance ait une quelconque histoire là-dedans… se sont les anciens dieux qui ont veillé sur toi, pour moi ! Pour que tu puisses me raconter, encore et encore cette histoire ! Il lui sourit, mais d’un faux sourire, un sourire forcé. Franchement, les anciens dieux… Il s’en fichait comme une guigne ! D’ailleurs, il était totalement athée. Comment pouvait-on croire en des dieux qui avaient abandonnés leurs peuples aux profits d’une autre pseudo-religion pro-humaine du nom de la Chantre ? -Oui, sans doute… Mentit-il. -Non, il n’y a aucun doute là-dessus… Raconte-la-moi encore une fois, mais avec des détails cette fois ! -Encore ? -S’il te plait, fit elle, suppliante. Bahakell soupira, but une nouvelle gorgée et opina. -Soit, mais juste une… Quelques bières et histoires plus tard, Bahakell voyait le monde en double. L’alcool avait finalement fait effet sur lui plus tôt qu’il ne l’avait imaginé. Il y avait un temps où il concurrençait les nains aux concours de boisson, mais là, il était visiblement fatigué pour se sentir déjà saoul à la dix-septième bière pour deux de l’elfe. Celle-ci aussi se sentait étrange. Elle ricana sans vraiment s’en rendre compte, puis se dandina à nouveau. Aussitôt, la Bête sauta au premier plan de sa conscience. Elle lui hurla de la jeter contre la table, de la prendre de force comme un animal et de la faire hurler. Il serra les mains sur le canapé en tissu où il était assis et ferma les yeux… Il ordonna à la partie dragon de son âme de s’enfouir profondément dans son inconscience. La Bête grogna simplement et abandonna Bahakell… Pour le moment. -Tu veux que j’te la raconte encore une fois, avec les détails et tout… Marmonna-t-il Pour toute réponse, elle l’embrassa fougueusement, déliant sa langue contre la sienne et se frotta à lui. Surpris, Bahakell ne répliqua pas, avant de nerveusement reprendre le pas, mais sa compagne se désengagea. -Nan, fit-elle en glissant doucement sur le côté. J’ai mieux qu’ça… T’sais… Comme tu l’fais si bien, toi et ta grosse… -Tut tut tut, coupa Bahakell en lui posant deux doigts sur les lèvres. Pas d’vant tout l’monde ma belle **Hips** ferais mieux d’monter et d’me montrer tout ça… Au cas par cas… Elle lui répondit en léchant ses doigts de manière provocatrice avant de les sucer d’une autre manière pervers. La Bête hurla de rire et chargea les barrières de son esprit, Bahakell serra les dents pour éviter que ces instincts de prédateur ne prennent le pas sur lui. L’elfe se leva et se dirigea vers les escaliers d’un pas mal assuré. -T’sais où est la chambre, mon mignon, clama-t-elle en hurlant à moitié dans la taverne, ce qui valut un bon nombre de regards à son adresse et à celle de Bahakell. Il se leva à son tour, la vision troublée, mais marchant correctement, puis s’en alla vers le bar, disposant plusieurs gemmes dessus. Le Tavernier jeta un regard aux gemmes, les ramassa d’un coup de main expert, puis l’observa d’un regard inquisiteur. -Ne faites pas trop de bruit avec l’autre Nympho là, déjà qu’hier, vous avez empêché de dormir la moitié de la clientèle ! Bahakell sourit, un sourire amusé, joueur et surtout très égocentrique. - La rançon d’la gloire mon gars, sois pas jaloux ! -Connard, lâcha le tavernier. Le demi-dragon ignora, il avait mieux à faire que s’engueuler avec le tavernier. Il monta les marches un peu trop vite, ce qui lui valut de s’étaler dans l’escalier, avant de comprendre qu’il était dangereux de courir en étant saoul et dans un escalier qui plus est. Il finit son ascension à quatre pattes, puis se releva sur le palier du premier étage. Il regarda le long couloir qui tanguait devant lui (non, mais il ne tanguait pas vraiment… c’était plutôt Bahakell qui tenait mal debout). Il s’avança, main en avant et cherchait la chambre de sa dulcinée… Et soudainement, il ne s’en souvint plus. -Et merde… Laquelle déjà ? Il scruta les portes de son regard vert émeraude, puis en aperçut une entre-ouverte. Il eut aussitôt un sourire de prédateur et s’avança doucement, sans trop faire de bruit. Il y entra tel un chat, la chambre illuminée seulement par quelques bougies, enveloppant l’endroit d’une pénombre rassurante. Romantique qui plus est…Pensa-t-il. Le problème c’est qu’elle m’a tellement excitée que je suis pas sûr de pouvoir jouer à l’amant tendre et vertueux… Si je dégueule pas entre deux ! Elle était face à lui, de dos, recouverte d’une chemise de nuit qu’il allait s’empresser de déchirer sauvagement, les fesses à l’air. Elle rangeait doucement ses affaires en chantonnant pendant que Bahakell se rapprochait de plus en plus. Une plume vola dans le vide de la pièce et vint se planter sur le nez du demi-dragon, lui chatouillant les narines. Sentant l’éternuement arriver, il souffla sur la plume qui repartit faire son petit vol. Foutu oreiller… Un moment en plus et ça gâchait l’effet de surprise. Il arriva à quelques centimètres d’elle et elle ne l’avait toujours pas remarquée… Parfait ! Elle se pencha un instant pour récupérer son pantalon, un peu plus en avant sur le lit, dévoilant ses fesses fermes et rebondit aux yeux du prédateur. Elles sont bizarrement blanches, se dit-il. Bah, peu importe, dans quelques minutes, elles chaufferont à blanc. Cette pensée perverse lui arracha un sourire d’ivrogne. Puis il lui gifla une fesse, enfonçant ces ongles dans la peau et la tenant comme une serre d’aigle tient sa proie. -Prête à te faire remonter par ton étalon, ma jolie coquine ? Clama Bahakell dans la chambre. Aussitôt, elle se retourna, planta son regard bleu dans les yeux verts de Bahakell. Ce n’était pas elle… c’était une autre femme. La chaleur grimpa brutalement et quelque chose explosa, emportant le demi-dragon dans les flammes. Tags associés : introduction, chapitre 2, bahakell,
Vendredi 04 Juin 20101 commentaire(s)
Chapitre 1 La Dame d'Ivoire
La tempête était passée depuis plusieurs heures, mais le vent soufflait toujours aussi fort, soulevant des bras éthérés de sables vers l’ouest. Le soleil se couchant, le ciel prenait une teinte orangée, qui se mariait très bien avec l’étendue de sable qu’était le désert de Shoak… Pour peu qu’on ait de jugeote, on aurait presque pu dire que le sol et le ciel n’avait aucune séparation. Bien que la visibilité fût de plus en plus proche de zéro, les grands murs du relais Malket grandissaient au fur et à mesure que la voyageuse marchait vers eux. Enfin une bonne nouvelle, pensa Spirit entre deux grognements. Et elle n’arrêtait pas, depuis qu’elle marchait dans cet imposant désert, sa mauvaise humeur l’avait accompagnée… D’abord, se furent ces sandales qui s’enfonçaient dans le sable, ensuite ces maudits scorpions de la taille d’un homme ou encore ces foutues tempêtes. Rien que le fait de grincer des dents, elle pouvait sentir les grains de sable crisser entre elles. Spirit s’arrêta un moment, enleva son pied entouré de bandelette et vida l’une de ses sandales de tout son sable accumulé. Bientôt, elle serait au relais et ce maudit cauchemar serait enfin terminé… Pour un moment ! Faites que le relais ait un sol dur, n’importe quoi, mais pas de sable ! L’humaine, où plutôt l’être qui ressemblait à une humaine physiquement, remit sa sandale et s’avança de nouveau vers le nord. Elle dégagea sa capuche en constatant que la tempête crachait son dernier souffle et qu’elle ne risquait plus d’être aveuglée par le sable. Une longue crinière de cheveux, tombant jusqu’aux fesses, se libéra instantanément de sa prison de tissu. Celle-ci était retenue en demi-queue de cheval, une unique mèche lui couvrait l’œil droit, glissant sur sa peau jusqu'à son épaule. Elle y passa une main pour dégager les possibles nœuds pendant que le soleil faisait ressortir la couleur de ses cheveux, un beau brun, mais parcourut de mèches rouges qui avaient l’air tout ce qu’il y a de plus naturel. Pendant qu’elle se caressait les cheveux, elle sentit quelque chose entre deux mèches et elle l’y retira d’un geste sec (Par pitié, pas encore l’un de ces foutus scarabées !) et constata, sans aucune surprise, une plume dorée. Elle la regarda un moment de son regard bleu, puis haussa les épaules et la jeta par-dessus son épaule. La plume suivit le souffle du vent et vogua vers l’ouest, pendant que Spirit traçait sa route vers le relais. Elle constata bien vite qu’il y avait de la vie dans celui-ci, déjà quelques torches étaient allumées, brillant comme des lucioles dans le crépuscule. Très légèrement vêtue (D’un simple corset, d’un pantalon noir et d’une cape verte, sans oublier une légère veste dévoilant ses fines épaules à nues et couvrant ses bras), Spirit ne semblait être nullement gênée par la puissance du soleil dans cette région du monde, ni par sa chaleur… Premièrement, elle semblait ne pas souffrir de l’enfer régnant dans les plaines de sable, comme immunisée à la chaleur. Mais elle avait pourtant chaud, sans pour autant en être gênée. Elle-même semblait dégager de la chaleur, il suffisait de la toucher pour le sentir… Encore faut-il que vous soyez suffisamment près pour, sans y perdre les bijoux de famille. Deuxièmement, sa peau n’était nullement bronzée, ni tannée par des jours de marches dans le désert. Au contraire, elle était blanche, mais d’un blanc comme neige. La seule chose qui brisait ce blanc était la fine bande rouge qui couvrait ses yeux, comme s’il s’agissait d’une peinture de guerre, alors que ce n’était pas le cas. Elle dégagea un grain de sable gênant dans la pointe de ses oreilles et accéléra le pas vers le relais, elle voulait y être avant la tombée de la nuit… Mais c’était aussi et surtout parce qu’elle voulait marcher sur autre chose que ce putain et même sable qui l’accompagnait depuis des jours ! Lorsqu’elle arriva au relais, il ne restait plus qu’un fin trait brulant à l’horizon, le soleil abandonnant ce monde encore une fois au profit des lunes. Les murs du relais étaient fait en pierre marron, sous une couche de plâtre mélangé à du sable qui c’était brisé par-ci et par là, dévoilant l’ossature de bloc de pierre. Des rondins de bois sortaient des murs, soutenant le chemin de ronde en haut de l’édifice et tous les trois mètres, était disposé une torche. Devant Spirit se tenait la porte du relais, grande ouverte de l’intérieur et accueillant les voyageurs, la herse elle-même était relevée. Spirit aperçut le sol légèrement dallé et sentit ses pieds hurlaient de joie, arrivée à quelques mètres de l’entrée, elle bondit sur les dalles et souffla de plaisir de sentir, enfin, un sol dur et consistant sous la plante de ses pieds. Puis elle entendit un rire d’ivrogne… Se tournant vers sa droite, elle vit un humain, assis sur le sol, le dos contre le mur, une bouteille d’alcool dans la main. L’homme semblait d’un certain âge, environ la quarantaine, assez pour ne pas faire peur (Oui, mais… C’est Spirit après tout, hein !), son crâne était dégarni de cheveux, avec seulement une touffe blonde sur les côtés, crachant bientôt plus sur du blanc. Il avait un œil en moins, remplacé par un œil de verre d’un blanc aussi laiteux que la peau de la jeune femme. L’ivrogne lui sourit d’un sourire édenté pendant que le chien qui était à ces côtés (Un clébard sale et aux poils long, remplit de grain de sable) aboya après Spirit. -Zoli d’moizelle… z’êtes zoli vous, l’avez zamais dit ? Vous voulez bien m’faire une faveur, d’moizelle ? Le type était complètement abruti par l’alcool qu’il fallut une bonne minute à Spirit pour comprendre tout ce qu’il avait dit. Mais elle n’avait pas le temps à consacrer avec un indésirable comme lui, elle regarda droit devant elle et traversa la porte quand l’alcoolique reprit, sans avoir vu a priori le départ de la jeune femme. -Z’êtes zoli avec vot’ gross’ poitrine ! L’ami Cubert ze zen zeul ce soir, voulez pas être zentille et lui faire une tite turlute ! Spirit passa la tête par la porte et gratifia l’ivrogne d’un mauvais regard, elle montra les dents, dévoilant une paire de canines proéminentes. Aussitôt, l’humain cru y voir une créature des légendes qu’on nomme Vampire et il lâcha sa bouteille avant de serrer le chien dans ses bras, qui cessa d’aboyer aussitôt. Voyant qu’il ne s’y risquerait pas à deux fois, elle repartit sur son chemin. -Humain, lâcha-t-elle comme s’il s’agissait d’une insulte. Elle s’attendait à en voir d’autres de son espèce et ainsi, en rajouter sur sa mauvaise humeur, mais ce fut tout le contraire. Le relais de Malket semblait être l’un des passages obligés pour tous les non-humains fuyant la Chantre, religion pro-humaine et dominant la plupart des continents du monde. Spirit croisa des elfes, des nains, des hobbits et même des Sang-froids, aucun d’eux ne lui prêta attention et elle se sentit soudainement insignifiante, dieu que c’était bon ! Pourtant, elle avait des formes à faire pâlir une nymphe, mais partout elle passait, son physique lui avait valu d’étranges regards, des murmures dans son dos ou voir l’interdiction à un quelconque lieu… Car elle n’était pas humaine. Elle s’arrêta au milieu du relais et vit qu’elle en avait très vite fait le tour. Il n’y avait que trois bâtiments à l’intérieur des murs : un entrepôt, une caserne et ce qui semblait être une auberge. Elle scruta rapidement ce qui l’entourait avant d’apercevoir un nain en train de serrer les nœuds de son chariot. -Excusez-moi, fit-elle d’une voix charmante et mielleuse. Maître nain ? Le nain ce tourna vers elle, pipe à la bouffe et lui gratifia d’un léger sourire au titre de « Maître nain ». -Ouep, un problème ma petite ? Brutalement, Spirit se tût. Elle ferma les yeux une brève seconde (qui eut l’impact d’un siècle entier dans son esprit) et préféra oublier la remarque du nain… En effet, Spirit était petite pour sa taille. Ce n’était pas vraiment un complexe, mais cela l’agaçait quand on le lui répétait trop souvent… Sauf que là, c’était pire… Le nain lui arrivait au niveau de la poitrine, c’était plus qu’humiliant pour son égo. -Hum… Je me demandais juste s’il y avait encore de la place dans l’auberge, vue le nombre de voyageur, je… -Ah ! Des voyageurs dites-vous ! Si seulement… On est tous des réfugiés de Dagobas, ma p’tite ! Le sourcil droit (Un fin sourcil de forme triangulaire) de Spirit sautilla devant la nouvelle remarque du nain. -De Dagobas ? Que s’est-il passé ? -La Chantre, ma fille, la Chantre… Ils ont débarqué avec leurs templiers et autres grandes pompes, ils ont saccagé toute la ville et on a tout juste eut le temps de fuir que le reste était soit tué, soit emprisonné… Il conclut par une prière naine envers les anciens dieux avant de reprendre. -On met les voiles demain matin vers la ville rebelle de Kazak, moi et tous les autres ici… C’est assez éloigné dans le désert pour que la Chantre nous laisse en paix. Bref, pour répondre à ta question, ma p’tite, j’pense pas qu’il reste grand-chose dans l’auberge, tu peux toujours voir… Mais j’te conseille de garder ta place si t’en trouve une, car on va être beaucoup à dormir à la belle étoile ce soir. -Merci bien, maître nain. Puis elle se détourna sans un regard. La Chantre avait de nouveau frappé et mis une centaine de personnes à la rue, à la recherche d’un nouveau foyer. Elle-même avait déjà eu des démêlées avec la Chantre, mais ses formes et ses tactiques lui avaient permis de toujours s’en sortir sans trop de bobo. Mais concernant le reste, chacun sa merde ! Elle n’allait pas pleurer le destin de Dagobas. -Pas d’quoi ma p’tite ! Entendit-elle dans son dos. Elle serra les poings et les dents, sentant de nouveau les grains de sables crisser. Elle cracha sur le côté, sous le regard d’un enfant elfe, assis sur sa carriole, lui faisant les gros yeux. Quand Spirit le vit, elle lui sourit, un sourire de prédateur. Le gosse n’eut nullement peur des canines de la jeune femme et lui tira la langue, Spirit eut un léger rire puis se dirigea vers l’auberge. Alors qu’elle poussait la poignée de la porte, elle ne se doutait pas un seul instant que ce simple geste anodin scellerait à jamais son destin. Tags associés : introduction, chapitre 1, spirit,
Lundi 24 Mai 20103 commentaire(s)
Cantique du commencement
« Autrefois, nous vivions en harmonie. La terre était fertile, le vent apportait milles senteurs à travers le monde et nous vivions heureux, sans guerre, sans catastrophe... Sans malheur. Puis ce fut l'avènement de l'Homme... Un être qui pourtant vivait en harmonie avec nous se retourna brutalement contre la nature et se mit à causer le Chaos. Guider par la Chantre, une religion totalitaire et raciste, l'homme se mit à pourchasser l'elfe et le nain, causant la perte de milliers d'individus innocents pour le seul grand plaisir du Pape et de la mystérieuse Papesse. Leurs pêchers asséchérent la terre qui devint stérile et le vent apporta bientôt l'odeur des charniers encore chauds. Les atrocités causées par la Chantre ne purent avoir de nom, le sang s'écoula à tel point que la magie nous fit même défaut. Nos peuples sont aux bords du gouffre à cause de l'orgueil de l'Homme, mais au loin à travers le sable, je vois deux êtres que tout opposes, mais si semblables. Un Chevalier errant et une Dame d'ivoire, marchant sur le même chemin parsemés d'embûches. Leur route sera longue, mais des alliés seront là pour les soutenirs dans les moments les plus durs, comme des adversaires qui viendront les frapper dans le dos. Ne baissez pas les bras, mes braves... L'espoir vit encore dans nos coeurs et c'est de cet espoir qu'ont besoin nos héros si nous voulons un jour vivre de nouveau en harmonie, dans une terre fertile au grès d'un vent nous apportant l'odeur d'une vie fleurissante. Notre destin, terribles poids sur les épaules, est entre leurs mains désormais... » -Prophetesse Sshaïka Tags associés : introduction, prophetie, cantique, mis en bouche,
Lundi 03 Mai 20102 commentaire(s)
Spirit Wong
Une femme aussi chaude que la braise, au tempérament de feu et caractériel. Spirit est une jeune femme orientale (mais sans pour autant en avoir l'apparence) aux traits humains, mais n'y appartenant pas. D'un petit mètre soixante (Ne faites aucune remarque sur sa taille si vous tenez à vos parties génitales), elle a une peau totalement blanche, avec pour seule marque, un trait rouge lui entourant le visage au niveau des yeux. Sa longue coiffure brune recèle de mèche rouge et même parfois de quelques plumes étrange qu'elle chasse nerveusement.
Bien sûr, son compagnon de voyage Bahakell ne reste pas indifférent face à ses formes et Spirit sait parfaitement en jouer pour avoir ce qu'elle désire.
Spirit à autrefois fait partie d'un clan de mercenaire, sachant manier le sabre à la perfection, mais la jeune femme quitta sa demeure pour se lançait dans une quête qu'elle seule en connait les tenants. Individualiste et égocentrique, tout semble tourné autour de son nombril, mais cela n'est qu'une façade, car dès qu'elle se fait des amis, elle est prête à se battre pour eux et n'imaginez même pas quand elle est amoureuse...
Cependant, chacun sa merde ! Elle n'ira pas se mêler de la vie des autres. Spirit contrôle le feu avec une aisance que bon nombre de magicien jalouserait, mais est-ce une réelle magie ? Spirit fait tout pour éviter la question, car il semblerait qu'elle cache plusieurs atouts dans ses manches. Elle rencontre Bahakell par « accident » après que celui-ci se soit trompé de fesse... Oh pardon, de femme. Si bien que leur duo sera des plus houleux, brulant et explosif... Mais elle sait aussi travailler en équipe, il ne faut pas croire ! Le but de Spirit reste inconnu, mais elle se force à attirer Bahakell dedans, sans pour autant lui dévoiler ses intentions, comme si elle sentait qu'elle aurait besoin, tôt ou tard, d'un paquet de muscle pour la protéger... Où alors, elle aurait fini par s'attacher à son écailleux. Tags associés : personnage, principaux, spirit, héros,
Dimanche 02 Mai 20102 commentaire(s)
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